dimanche , 21 octobre 2018

Alimentation en eau potable

Le symbole de l’existence d’un réseau d’alimentation en eau potable est représenté dans la majorité des communes par un château d’eau.

BOIGNY n’échappe pas à cette règle et cet équipement est bien visible à l’entrée de la commune en venant de SAINT-JEAN DE BRAYE ou du centre bourg.

Il est particulièrement mis en valeur par une fresque réalisée à partir des dessins faits par les enfants de l’école élémentaire.

Il a une hauteur de 45 m, le forage a une profondeur de 60 m et sa capacité est de 500 m3. Un réseau de 22,717 km, dessert 860 clients ou abonnés (données 2008).

 

 

Desserte en eau potable (rapport d’activité 2016)

Données issues du rapport d’activité du Syndicat Intercommunal d’Alimentation en Eau Potable –SIAEP- et du rapport de  Nantaise des Eaux Services.

  • Le réseau d’alimentation en eau potable de Boigny était géré par le Syndicat Intercommunal d’AEP des Vals de Loire, Bionne et Cens. Son périmètre correspond à celui des 6 communes de Boigny, Bou, Chécy, Combleux, Donnery, Mardié. Depuis le 1-5-2017, la Métropole s’est substituée au SIAEP.
  • Le réseau qui dessert Boigny est unitaire et interconnecté :  chacune des 6 communes peut être alimentée indifféremment par l’un ou l’autre forage -et château d’eau- du réseau. Indépendant des communes périphériques, ce réseau comprend :

5 forages en réseau

21.2   kilomètres de canalisations qui desservent tous les habitants

  • poteaux d’incendie

5  bouches de lavage

Boigny est usuellement alimenté par son forage et par celui de L’Echelette situé à Chécy.

  • L’alimentation provient à 100%  d’eau souterraine. Le forage de Boigny, profond de 75 mètres, capte la nappe de Beauce. Fort heureusement, la ligne de partage des eaux souterraines entre le bassin versant souterrain de la Loire et celui de la Seine passe entre Loury et Chilleurs aux Bois, ce qui préserve la partie qui nous intéresse de toute pollution diffuse d’origine agricole qui viendrait de la Beauce.
  • Le forage de Boigny est protégé par trois périmètres de protection emboîtés : le périmètre immédiat (tache rouge), le périmètre rapproché (colorisé en jaune) et le périmètre éloigné (colorisé en vert), avec des restrictions d’activités progressivement plus contraignantes en s’approchant du forage.

 

  • Le périmètre de protection immédiate: site de captage clôturé communal. Toutes les activités y sont interdites hormis celles relatives à l’exploitation et à l’entretien de l’ouvrage. Son objectif est d’empêcher la détérioration de l’ouvrage et d’éviter le déversement de substances polluantes à proximité immédiate du captage.
  • Le périmètre de protection rapprochée: secteur plus vaste (en général quelques hectares) dans lequel toute activité susceptible de provoquer une pollution est interdite ou soumise à prescription particulière (construction, dépôts, rejets …). Son objectif est de prévenir la migration des polluants vers l’ouvrage de captage.
  • Le périmètre de protection éloignée : vise des pollutions importantes. Ce secteur correspond généralement à la zone d’alimentation du point de captage, voire à l’ensemble du bassin versant.
  • La gestion de l’eau est assurée par la Nantaise des Eaux-Services. On compte à Boigny 909 abonnés (en comptant les hameaux).

 

  • Quantité d’eau consommée par les 6 communes en 2016 :
    • Volume produit :      965 603  m3

… dont facturé  :             828 971  m3 soit  85%

… dont non facturable (purges, essais incendie, essais, …) :          30 295 m3 soit  3%

…dont non facturable (pertes, consommation sauvage) :              5 173 m3  soit  0.5%

Le volume produit par le forage de Boigny en 2016 (110 800 m3) a été moitié moindre de celui des années précédentes en raison de l’arrêt d’exploitation pour réfection du revêtement intérieur. Pendant ce temps, Boigny a été alimenté par l’un des deux forages de Chécy.

  • Qualité de l’eau à Boigny

L’eau-ressource est contenue dans des niveaux calcaires qui lui confèrent sa qualité chimique principale. Aussi a-t-on choisi d’abaisser la concentration en calcaire dissous avant l’envoi dans le réseau, afin d’éviter l’entartrage des conduites et la surconsommation de lessive que le calcaire empêche de mousser.

La nappe est aussi connue par la présence de fer et de manganèse. Un traitement chimique en réduit considérablement les teneurs.  Enfin, l’eau subit une chloration pour éliminer les germes biologiques.

Un ombre au tableau est due à l’arsenic. C’est un élément naturel, présent à faible teneur dans les sols de certaines régions, plus commun qu’on ne croît. Lorsque les équilibres chimiques sont modifiés par suite d’intervention humaine, l’arsenic peut devenir mobile et sa teneur dans l’eau croît. C’est le cas de certaines nappes que l’on soumet à exploitation : le pompage occasionne une baisse de niveau qui met en contact l’arsenic de la roche avec une eau plus oxygénée, voire avec de l’air, ce qui rend l’arsenic mobile. Sa concentration dans l’eau, initialement insignifiante, augmente petit à petit. On réduit la teneur en arsenic par un traitement chimique, en introduisant du chlorure ferrique dans l’eau qui sort du forage. Ce chlorure ferrique réagit avec l’arsenic et le rend insoluble. Passant à son tour sous une forme  insoluble, le fer entraîne avec lui l’arsenic. Il ne reste plus qu’à filtrer l’eau pour la débarrasser à la fois de l’un et de l’autre. Hélas, toute méthode a ses imperfections et un peu de fer reste libre dans l’eau. Certaines installations domestiques sont équipées d’un adoucisseur d’eau, qu’il faut protéger par un filtre  très fin. Incidemment le filtre retient le peu de fer présent dans l’eau, ce qui conduit à remplacer fréquemment la cartouche filtrante. C’est un choix à faire entre une eau adoucie qui a un coût et une eau sans coût supplémentaire.

La qualité de l’eau est contrôlée une fois par semaine par la Nantaise des Eaux Services et une fois mois par l’Agence Régionale de Santé qui délivre un compte rendu qui est  affiché en mairie. Si une anomalie est détectée, elle est traitée aussitôt et les contrôles deviennent plus fréquents jusqu’au retour à la normale.

Nombre d’analyses réalisées par la Nantaise des Eaux en 2016                  45

Nombre d’analyses réalisées par l’Agence Régionale de Santé en 2016     12

Qualité de l’eau, taux de conformité (ARS) en 2016                                    100%

 

  • Interventions sur le réseau d’eau potable à Boigny par la Nantaise des Eaux en 2016 :

Linéaire inspecté                         3130 m

Fuites avant compteur               6

Fuites sur branchement            2

Fuites sur réseau principal       1

 

  • Affectation des recettes « eau potable » (en € pour 120 m3)

  • Prix de l’eau en 2016

 

Volet Eau potable                              1.32 € / m3   (en 2015 : 1.38 €/m3)

Redevance assinissement                  2.39 € / m3    (en 2014 : 2.36 €/m3)           (part Agglo)

Prix total au m3                                3,7 3 € / m3   (en 2014 : 3,74 €/m3)

 

Pour en savoir plus :

http://www.services.eaufrance.fr/donnees/commune/45034

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_de_l%27eau_dans_Orl%C3%A9ans_M%C3%A9tropole

https://orobnat.sante.gouv.fr/orobnat

http://www.eaufrance.fr Page d’accueil : à usages de l’eau / eau potable / sélectionner la région Centre / composer le n° du département, le nom de la commune

Le service clientèle de la Nantaise des Eaux est à votre écoute pour vous renseigner et vous accompagner dans vos démarches

du lundi au vendredi de 8h30 à 17h30 sans interruption.

au 0 969 320 404 (appel non surtaxé)

En cas d’urgence, composez le 0 969 320 404, les équipes sont à votre écoute 24h/24 et 7j/7.

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